Valère par Di2
Valère Staraselski défend et vit ses idées. Aucune dichotomie entre son militantisme, l’oeuvre et l’homme. Non ! Valère n’est pas de ceux qui écrivent et causent, sans actes. Le compagnonnage et l’amitié prennent leur véritable sens quand le hasard vous fait rencontrer cet homme de Lettres. Dans ces moments troubles où l’on fustige les valeurs humaines, Valère Staraselski remet à tout moment les pendules à l’heure. S’il a été l’ombre de nombreux personnages, j’ai conçu ce site pour qu’il puisse être enfin dans cette lumière qui lui revient. Méritée. Et lumineuse. Di2
Le Maître du Jardin, dans les pas de Jean de La Fontaine
Un homme inutile aux éditions du cherche midi 2011
LES NEWS DE VALERE STARASELSKI






Valère Staraselski est désormais un écrivain reconnu, même si on ne le voit pas passer d’un plateau de télévision à l’autre... Pour preuve, après la parution, l’été dernier, de son roman « Le Maître du jardin », voici qu’il bénéficie de deux rééditions. « Un homme inutile », paru initialement en 1998 aux éditions Parole d’Aube, avait déjà été réédité en 2003 à La Passe du Vent et voici que Le Cherche-Midi le publie à nouveau... « Nuit d’hiver »
Enfin une clairière dans la pensée française de notre temps ! Pour rendre intelligible notre époque, on dispose fort heureusement d’ouvrages tels ceux de Jean Claude Michéa ou bien encore de Bernard Vasseur qui, parmi d’autres, débroussaillent si bien ce terreau qui compose aujourd’hui notre société voire notre civilisation.
Valère dépeint un portrait de l’auteur français le plus lu au monde comme celui d’un révolutionnaire silencieux, le seul opposé au roi, qui possédait un style original et inimitable.
Un écrivain face aux lycéens.
Une rencontre littéraire a eu lieu au centre de documentation et d’information (CDI) du lycée d’Artois, mardi 13 décembre. C’était une nouvelle occasion de recevoir un écrivain. Cette fois-ci, il s’agissait de Valère Staraselski. L’auteur n’en était pas à son premier livre.
Dans « le maître du jardin », Valère Staraselski prouve que l’on peut, d’une plume enlevée, donner autant à savoir et à comprendre sur la vie de nos hommes illustres que dans de pesants manuels. L’auteur, qui connaît son La Fontaine mieux que personne, raconte quatre saisons de la vie du fabuliste, dans une langue qui emprunte aux tournures de l’époque.
Avec Le Maître du jardin, dans les pas de Jean de La Fontaine, le dernier roman de Valère Staraselski, le lecteur est entraîné à la rencontre du célèbre fabuliste de Château-Thierry.Des fables, il y en a eu bien-sûr bien avant celles de Jean de La Fontaine, celles d’Esope et de Phèdre, mais également après celles écrites par Jean Anouilh par exemple. Alors, pourquoi ce succès
Pire que de perdre le manteau de Gogol, se retrouver au chômage. Brice Beaulieu endosse la défroque. Les personnages sont banals, ils hantent la capitale. Ce qui se passe ici tient à une vision particulière, à ce qui se dissimule derrière les visages, un univers de détails observés à la loupe avec lesquels on n’avait pas compté.
A lire... Et à faire lire... et à écouter !Un roman ? Oui, sans doute même si l’ouvrage semble être une biographie de Jean de la Fontaine. Semble, seulement, car Valère Staraselski a privilégié quatre moments de la vie du fabuliste qu’il juge sans doute importants, quatre moments correspondant aux quatre saisons de la vie de l’homme. Focalisation donc sur La Fontaine à 32, 47, 59 et 72 ans. Il mourra l’année suivante à l’âge de 73 ans. Quatre scènes/rencontres significatives qui révèlent La Fontaine. C’est le choix du romancier, mais un choix précisément documenté
C’est peu de constater, comme le fait la quatrième de couverture, que les personnages féminins qui occupent le devant de la scène de six des sept nouvelles que comporte l’ouvrage, « que la diversité les y rassemble. ». Ce n’est pas tant la diversité qui les réunit que la volonté de se battre, de dépasser leur réalité du moment imposée par leur histoire antérieure, bref d’avancer.

