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L’Adieu aux rois Paris, janvier 1794
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Le Maître du jardin, dans les pas de La Fontaine
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Nuit d’hiver
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Monsieur le Député
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Dans la folie d’une colère très juste
Roman

Aragon, La liaison délibérée
Essai biographique 1995
revue et corrigée - 2005
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Dans la folie d’une colère très juste
Roman



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Postface à la rédaction de Dans la folie d’une colère très juste  :

Commencé en novembre 1985, Dans la folie d’une colère très juste fut achevé au mois de juillet 1987. Lors de la publication, en avril 1990, j’avertissais le lecteur en ces termes :

Ecrire ce livre est revenu à construire un mur que j’aurais dû démolir cinq, six, sept fois... Le ciment durci obligeait à porter des coups de masse sur ce qu’on avait bâti du mieux qu’on pouvait,en y croyant. Puis il fallait ramasser les gravats, aller les jeter hors de vue, balayer et recommencer le cœur neuf. La paroi enfin reconstruite, on découvrait les grossières malfaçons, invisibles, pendant le travail...

Dans la folie d’une colère très juste publié chez l’Harmattan. ISBN : 2-7384-4209-9

La presse pour dans la folie d’une colère très juste :

"Le jour de la chute du mur de Berlin, Valère Staraselski recevait l’aval de son éditeur pour publier Dans la folie d’une colère très juste. A l’heure où le Parti fête ses 70 ans et son entrée dans le troisième âge sans éclat, ce jeune homme refuse de réviser ses utopies. Recherche une troisième voie désespérément. Valère Staraselski ou le néocommuniste..."
Chantal de Rudder, Le Nouvel Observateur

"Cette rupture du sage ordonnancement des idées classiquement romanesques sent le soufre de l’anticonformisme... cette histoire augure d’espoirs : on a en effet affaire à une vraie personnalité littéraire".
Monique Houssin, L’Humanité Dimanche

"Robert Perrault, le personnage de Dans la folie d’une colère très juste, gravit un à un les degrés du chemin de croix que constituent, pour un communiste, les années 80. Le sacre du Panthéon, l’état d’urgence en Pologne, la démission des ministres communistes... Valère Staraselski présente un profil idéal, façonné avec opiniâtreté à la grande école du militantisme politique".
Marie Dominique Lelièvre, L’Evénement du Jeudi

"Euphémisme de dire que ce premier roman de Valère Staraselski, est un texte d’opinion. Il n’est heureusement pas que cela. Les pierres des idées baignent dans l’eau vive de la narration poétique, Staraselski sait mener avec finesse ses personnages ; il possède l’art du portrait. On songe souvent au Roger Vailland des Mauvais coups ou du Jeune homme seul..."
Philippe Lacoche, Le Magazine Littéraire

Dans son dernier pavé pensant, « Réelles présences » (Gallimard), le philosophe suisse George Steiner se demande fort à propos si les intellectuels d’aujourd’hui, brillant par leur absence dans l’Histoire actuelle, n’auraient pas trouvé dans le fameux « Je est un autre autre » de Rimbaud une facile excuse à se laver les mains de leur responsabilité politique. Bonne question, mais qui ne va pas jusqu’à considérer d’autres réflexions, d’autres œuvres que celles en vogue dans l’appareil médiatique couché à plat sous les rangers élyséens.

En refermant « Dans la folie d’une colère très juste », on ne se dit pas qu’enfin un Aragon bis nous est tombé du ciel. Valère Staraselski n’y prétend nullement. Même s’il prend un malin plaisir à truffer son livre d’hommages aux chers disparus : « c’était un jour déraisonnable, un jour à faire peur » (bonjour Louis ! ) ; Mélanie « n’était pas du tout, mais ça alors pas du tout, mon genre » (bonsoir Proust !).

Staraselski ne pose pas au précurseur en écriture. Son premier roman vise à se positionner lui, ici et maintenant. Rejeton spirituel d’Aragon, certes, dans sa tentative d’embrasser le monde en tous ses tenants et aboutissants (la politique et l’amour, pour résumer vite, très vite) ; également petit-neveu de Roger Vailland dans sa quête sensuelle des bonheurs plausibles, l’auteur assume cet orgueilleux héritage, pavé de gloire et d’épopée, avec tous les handicaps d’une génération (la sienne, il a 33 ans, il n’a même pas vécu Mai 68) engluée dans le ventre visqueux des temps nuls que nous vivons.

Valère (de même que son double, Robert) tente, avec une pugnacité aussi saine que désespérée, de se raccrocher aux branches de deux passions : la politique, qu’il pratique en tant que pointilleux militant du PCF ; et la littérature, qu’il fréquente ostensiblement au vu des sommités citées ici, et qu’aujourd’hui il ose aborder en son nom propre.

L’Histoire épique, ici, passe par l’engagement de Robert Dumas, figure de la Résistance, se faufilant dans ce roman contemporain qui se souvient du temps des stalags, des FTP.

L’Histoire à présent, elle, s’abaisse en 1981 dans l’intronisation au Panthéon d’un Mitterrand, où vaque un Robert Perrault (alias Staraselski), jeune homme d’aujourd’hui, infatigable arpenteur de Paris saisi par tous les doutes d’aujourd’hui, mais entêté à mordre, vaille que vaille, dans le minuscule laps de temps attribué à toute vie. De réunion de cellule en maîtresses, de ruptures sentimentales en amours littéraires, ce Robert Perrault-là relève le défi de fendre et pourfendre la mer d’ennui qui submerge notre pauvre France.

Valère Staraselski n’a pas à rougir de cette juste colère. Même si sa plume, au seuil d’un premier titre, est encore un peu verte.
Michel Boué, L’Humanité

Valère Staraselski est l’auteur :

Aux éditions du cherche midi de Le Parlement des cigognes, Sur les toits d’Innsbruck, L’Adieu aux rois, Le Maître du jardin, dans les pas de La Fontaine, Nuit d’hiver Une Histoire française, recommandé par Historia, Un homme inutile, Monsieur le député.

Aux éditions De Borée de Nuit d’hiver, et Une histoire française , en format de poche.

Aux éditions Seuil Jeunesse de La jeune fille au ruban, illustration Anne Buguet.

Aux éditions de L’Harmattan de Dans la folie d’une colère très juste, d’ Aragon, la liaison délibérée, revu et augmenté en 2005, ainsi que d’Aragon, l’inclassable

Aux éditions Bérénice de Aragon, l’invention contre l’utopie .



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