Une histoire française Paris, janvier 1789
Roman historique recommandé par Historia
en format de poche

L’Adieu aux rois Paris, janvier 1794
Roman historique

Le Maître du jardin, dans les pas de La Fontaine
Roman historique

Nuit d’hiver
Roman en format poche

Monsieur le Député
Roman

Dans la folie d’une colère très juste
Roman

Aragon, La liaison délibérée
Essai biographique


Le livre d’or - Les messages pour Valère Staraselski



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Les messages pour Valère Staraselski

1er juillet 2017, par Sylvain Letourneur

Sylvain Letourneur

J’ai hâte de lire ce nouvel ouvrage de Valère Staraselski ! J’ai lu tous ses livres. C’est un conteur né.

J’ai lu quelque part qu’il dit "Ecrire c’est célébrer la vie".

Lire ses livres c’est se cultiver.

30 avril 2017, par Clotilde

Dans "L’adieu aux rois", Valère Staraselski nous narre un épisode particulier de la fin du XVIIIe siècle : l’exhumation des rois de France à Saint-Denis. La description est intimiste, vivante et parfois glaçante, mais l’auteur, à travers la voix d’un organiste de Saint-Denis, écrit avec de l’émotion au cœur.

Maximilien de Robespierre parcourt tout le livre et le lecteur entre dans la logique du Comité de Salut Public. Dans ce contexte, Valère Staraselski nous explique et justifie les conditions de la République naissante.

Ce livre est une ode à l’Histoire de France, oscillant entre un monde enselevi et un autre qui commence à naitre.

Bravo à notre auteur pour le talent de sa belle plume ! Clotilde

29 avril 2017, par odile
c’est toujours un vrai plaisir de lire un roman de Valère Staraselski. C’est un vrai conteur qui sait faire découvrir soit l’histoire, soit des personnages soit l’écologie sans avoir l’air d’y toucher onest happé par la lecture à quand le prochain livre ?
23 mars 2017, par Jean-Philippe Dauchy

Enthousiasmé par vos romans historiques découverts par hasard : Une histoire française, L’adieu aux rois, le merveilleux Maître du jardin, je viens de refermer Un homme inutile. Ce livre est parfaitement d’actualité, il est criant de vérité. Ainsi que le dit Angelo Rinaldi "La littérature prévoit parfois l’avenir"...

Dans notre pays aujourd’hui, en littérature comme en politique du reste, dommage que tant d’imposteurs occupent la scène médiatique, car ils empêchent les auteurs de haut niveau, d’être davantage lus.

Merci pour vos ouvrages totalement dépourvus du mépris des autres...

16 janvier 2017, par Catherine
J’ai lu Nuit d’hiver avec plaisir. L’intrigue de ce roman est serrée, pleine de suspense, et j’apprécie ce style sans larmoiement et très précis. Merci.
12 janvier 2017, par Pascaline et Jacques Dubourg
Valère Staraselski, nous sommes nombreux à nous demander quand vous sortirez un nouveau livre ?Un roman historique ? Nous sommes impatients de vous lire à nouveau.
2 décembre 2016, par Léopold Sanchez

Une étrange escapade en montagne, une mystérieuse rencontre avec le déconcertant, l’inexplicable féminin, la beauté du paysage qui ne se laisse pas contempler sans effort... Le huitième roman de Valère Staraselsky file la métaphore pour mieux nous montrer le drame qui se joue derrière les lumières et flonflons de la vie que se sont choisis les hommes.

L’harmonie n’est plus ! Et c’est avec une immense tristesse qu’on en prend conscience en suivant les brillantes réflexions de l’auteur sur les Toits d’Innsbruck.

Léopold Diégo Sanchez, journaliste

29 octobre 2016, par Yann Duparc
Nuit d’hiver J’ai voulu offrir Nuit d’hiver en poche, je n’ai pas pu, le libraire m’a répondu que ce livre est épuisé. Quel dommage ! Pourriez-vous y remédier ? Yann Duparc
31 août 2016, par Jeannine Abadiedebat

J’ai lu beaucoup de vos Livres, presque tous, et là je commence Le maître du jardin.

Je suis passionnée par ce que vous écrivez et chaque fois, c’est un vrai bonheur. Vos écrits et les sujets que vous abordez sont toujours différents !

Allez-vous sortir un autre livre prochainement ? Je suis une de vos plus fidèles lectrices Jeannine Abadiedebat

1er août 2016, par Marion

Merci Monsieur STARASELSKI pour ce merveilleux ouvrage : Le maître du jardin.

Je ne connaissais Monsieur de la FONTAINE qu’à travers ses fables, des chefs d’œuvres. Grâce à vous, je mets derrière l’auteur un homme, une vie. Quelle découverte !!!!. Merci, Marion

31 juillet 2016, par Vidal-Naquet Arlette

Je repense à l’auteur Valère Staraselski qui nous explique dans son ouvrage "Sur les toits d’Innsbruck" à quel point le monde marche sur la tête, à quel point les gens sont irrespectueux de la planète, à quel point le monde va mal.

Comment s’en sortir ? Comment faire comprendre au gens du monde entier qu’il doivent changer, modifier radicalement leur comportement ; que notre planète est en grand danger.

30 juin 2016, par odile
Et bien Valère â quand le prochain livre ? J’apprécie beaucoup votre écriture et ce style qui vous permet d’aborder tant de sujets variés Sans jamais lasser le lecteur du moins la lectrice que je suis. Â bientôt pour un nouveau roman,de nouvelles rencontres, de nouvelles découvertes ?
15 avril 2016, par Schauv

Vincent Ferrier Entretien avec Valère Staraselski

Quoi de mieux que cet ouvrage, pour capter par les questions précises d’un quelqu’un qui le connaît visiblement très bien, le discours intérieur de Valère, sa nécessité absolue d’écrire et de dénoncer l’intolérable, sa proximité des fondamentaux communistes (dans tout ce qu’ils ont de plus pur) qui induisent son optimisme politique, sa culture généreuse avec ses références toujours orientées vers l’altruisme... Les passages qui traitent de la peur, sont excellents et particulièrement éloquents dans le chaos ambiant où on ne fait que la cultiver ! Le verbe "affronter" y prend tout son sens ! Ue belle synthèse dense où chaque question et chaque réponse résonne avec efficacité dans notre besoin d’espoir ! TOUT dans ce livre , me parle et même ce qui n’est pas dit, puisque de toutes façons " ce que l’on voit, ne loge jamais dans ce que l’on dit "... " Lui, il aime les autres et çà se voit"

31 mars 2016, par Laurent dubreuil

Livre de Vincent Ferrier ’ Entretien avec Valère Staraseslki ’

J’ai lu ce livre avec beaucoup d’intérêt. Le parcours de Valère Staraselski demeure totalement atypique, attachant et aussi passionnant que tous ces ouvrages. Ce livre a participé à élargir mon champ de connaissances, de par les nombreuses références littéraires abordées au travers de thèmes qui sont à mon sens, essentiels. Pour ceux qui comme moi, ont lu plusieurs de ces écrits, découvrir ces entretiens leur permetra de pénétrer un peu dans l’univers de l’écrivain et pour d’autres, cela sera une jolie façon de faire connaissance avec cet "homme kaléidoscope" peu commun.

Laurent

28 mars 2016, par odile
il est des auteurs dont je garde précieusement les livres dans ma bibliothèque. Valère Staraselski en fait partie ! D’abord j’aime son style limpide et souvent joliment fleuri. Quel conteur ! De plus il m’étonne toujours par la diversité des sujets abordés. Quelle richesse : histoire, littérature, vie sociale, écologie.... Son ouverture d’esprit lui permet de toucher à tout .Avec lui j’ai redécouvert avec plaisir des pages d’histoire oubliées, j’ai aimé partager la vie de La Fontaine, j’ai fait de la randonnée avec bonheur moi la citadine pas habituée aux sentiers escarpés , j’ai ressenti cruellement blessure du chômage...alors tout simplement, merci Valère !
23 février 2016, par Schauv

L’Adieu aux rois - Martine Schauvliège - Un épisode de l’Histoire que je ne connaissais pas et qui m’a conduite sur "les lieux du crime" à la Basilique Saint Denis (ou Franciade), imprégnée du récit passionnant et rigoureux de Valère, à la fois troublée par la violence des faits (que de siècles de frustration les expliquent !!!) et par la beauté des lieux et de la mémoire des événements ! Il ne s’agit pas seulement dans cet ouvrage, d’une torride reconstitution historique, mais d’une juste réhabilitation de Robespierre, dont les textes sélectionnés par l’auteur, sont de remarquables preuves de sa grandeur, de son humanisme, de son honnêteté et de la justesse de ses analyses politiques ! ils révèlent aussi qu’il n’était certainement pas le "cuistre guillotineur" qui faisait sa réputation, mais le type d’homme politique qu’on aimerait voir revenir de nos jours ! Cette vertigineuse et royale danse macabre est une œuvre particulièrement réussie de par le talent dans la mise en scène des personnages (y compris le chat !) et des décors d’époque et de par la richesse des informations, qui laissent deviner l’ampleur du travail de recherche... jusqu’à la reconstitution précise des costumes, perruques poudrées, chapeaux à androsmane, vinaigrette...et autres accessoires...

PS : Je ne regarderai plus les tableaux vernis de cette époque, de la même façon !!!!!! ;)

31 décembre 2015, par achevtsov
Sur les toits d’Innsbruck, le roman de Valère Staraselski nettoie le regard. Le lecteur se sent concerné par le devenir de la Planète. Ce livre ne fonctionne que par le bouche à oreille. À lire, à conseiller, à offrir encore et encore. Remerciements à l’auteur pour ce livre important.
30 octobre 2015, par Viviane Noel et Maurice Nodram

MANIFESTE D’INNSBRUCK - Je ne veux plus - Valère Staraselski du 13 octobre 2015

“L’homme en colère remet en question toutes les incohérences, tous les affres et les vicissitudes de nos sociétés modernes.” Nous pourrions ajouter : “Je ne veux plus de l’indécence de ces excès financiers colossaux attribués aux égéries du sport professionnel.”

"Sur les toits d’Innsbruck" est un roman, une fable, un pamphlet. Merci infiniment à l’auteur Valère Starasleski. Celui-ci permet à chaque lecteur une réelle prise de conscience et, par la force de ses arguments, de lui donner les clefs pour s’engager d’avantage et être acteur pour appréhender sa part de responsabilité face aux enjeux qui concernent l’ensemble de Humanité. Ainsi permettre aux générations futures d’hériter d’une planète en voie d’être "décrassée". La COP 21 c’est demain ! Il est temps qu’une prise de conscience collective se mette en place pour stopper l’escalade de la pollution et de protéger enfin la planète.

Viviane Noël et Maurice Nodram

4 septembre 2015, par Bernard Mardon, Poète

"Sur les toits d’Innsbruck" où quand le roman atteint de tels sommets et prodigue à ses lecteurs ses vertus : fraîcheur, pureté et vitalité bienfaisantes.

Lire, apprécier et saisir le sens profond de ce roman, c’est aussi une autre manière d’ouvrir grand sa fenêtre vers les cimes alpestres qui couronnent la si belle ville d’Innsbruck.

Un baume apaisant dans ce monde pour le moins agité, turbulent, brutal, violent et pollué.

Avec la complicité de ses randonneurs, Valère Staraselski construit un phare de haute montagne aux fins d’éclairer notre meilleur chemin pour pérenniser la sauvegarde de notre planète la Terre.

A travers les héros de cette épopée, Valère Staraselski sait donner à cet enseignement de Saint-Exupéry : « La terre est un héritage que nous devons à nos enfants », toute sa valeur et son sens profond.

4 septembre 2015, par Pascal Estève

Certains romans sont des rendez-vous du soir d’autres des sas de détente lors des transports en commun... On les ouvre en sachant qu’on les refermera pour les retrouver demain avec bonheur ou un peu plus tard.

Ce n’est pas le cas du roman de Valère Staraselski. « Sur les toits d Innsbruck » se lit en une traite. Il nous "tire par la main" et nous entraîne vers les sommets de montagnes Autrichiennes là où la nature, dans l’état originel de son intelligence organisatrice met en scène à leur insu un homme et une femme animés par le dépassement, par l’appel de la vie, sa beauté.

"Sur les toits d’Innsbruck" n’est pas seulement un roman, un conte un réquisitoire ou un hymne à la beauté de la nature, mais un révélateur. Certains pourrons retrouver des souvenirs d’enfance, d’autres ( dont je suis ) plongés dans ce bain Alpestre développeront de merveilleuses images, des sensations, des moments magiques de silences.

Je voulais remercier Valère Staraselski pour cette soirée d’été où j’ai lu jusque tard dans la nuit "Sur les toits d Innsbruck".

Oscar Wilde disait "Nous sommes tous dans le caniveau, mais certains d’entre nous regardent les étoiles" et Valère Staraselski nous en donne l’occasion. Merci. Pascal Estève

6 août 2015, par GOEURY Françoise
Merci pour les bons moments passés en lisant "Sur les toits d’Innsbruck". Où est-il possible de se procurer 1 ou même 2 exemplaires que je voudrais offrir à des personnes qui me sont chères et à qui la lecture de ce livre va faire beaucoup de bien ? Je n’ai pas encore commencé l’Adieu aux Rois, il tourne dans le Club de Lecture de notre village (Mégange, près de Boulay) Toutes mes amicales pensées et encore merci pour votre envoi et vos écrits. Françoise (et Norbert) GOEURY Chambre d’hôtes "Jardin et Douceur" 57220 MEGANGE
10 juillet 2015, par Adrien Damblay

"Une histoire française" en poche, la bonne nouvelle.

Ce roman est une magistrale leçon d’histoire. L’auteur Valère Staraselski a su nous captiver, nous entraîner dans cette saga, "La fin du siècle des lumières" qui nous montre à quel point l’Histoire de France est passionnante. Tout ce que cela comporte d’important, de révélateur. "L’Adieu aux Rois", "Le Maître du jardin" sont également des romans historiques de qualité où le lecteur à cette occasion d’apprendre encore et encore.

À quand le prochain roman historique ?

8 juin 2015, par Olivier Delahaye

Sur les toits d’Innsbruck Olivier Delahaye

Valère, J’ai lu Sur les toits d’Innsbruck qui est un retour aux choses simples que l’on oublie et qui sont pourtant le sel de la vie. Tu rappelles que l’amour peut être beau et simple, que la montagne peut être belle et grandiose, que la nature peut nous apprendre beaucoup sur la vie et sur nous-mêmes. C’est simple et tu le dis simplement. Et ça m’a donné envie d’aller faire un tour là-bas.

22 mai 2015, par Yves Boudier
Votre dernier roman Sur les toits d’Innsbruck recoupe de par sa thématique l’intérêt que la Maison des écrivains et de la littérature porte à la réflexion critique sur l’écologie. De plus, la relation qu’entretiennent les deux personnages témoigne aussi du dialogue entre leurs deux pays, dialogue dans lequel le langage universel de l’animal (le chevreuil blessé) et de la nature occupe une place qui donne à réfléchir sur les passions humaines.
3 avril 2015, par Laurence Fabert

Sur les toits d’Innsbruck Laurence Fabert

Cher Valère, Au début de ma lecture, j’ai été quelque peu déroutée. Tout d’abord, gênée par la précision des lieux aux noms difficilement prononçables qui entravaient la fluidité de cette lecture. Je pestais contre moi-même : pourquoi n’avais je pas appris l’allemand et préféré d’autres langues dites étrangères ? puis, étonnée voire agacée : qu’est-ce qui t’arrive Valère ? Où m’embarques tu ? Pour une balade bucolique sur fond d’une idylle évidente entre les deux protagonistes principaux ? Je ne comprenais pas ... Et pourtant je poursuivais ma lecture, me prenais à celle-ci et m’y abandonnais pleinement car rapidement s’imposait cette évidence : la simplicité n’est pas signe de superficialité mais au contraire de volonté de sincérité et de connivence avec l’autre. Ton écriture en a toujours été le meilleur témoin et aujourd’hui encore. Plus je te lis, plus mon estime pour toi se renforce : ton engagement est toujours intact et par ce roman tu permets à tes lecteurs de s’y ressourcer pour reprendre de la force lorsque celui-ci vacille. J’aurais voulu pouvoir te dire de vive voix ces quelques mots et d’autres au saton du livre même si cela fait plusieurs années que je n’arrive plus à franchir les portes de ce lieu mêlant authenticite et paraître... Je n’ai pas pu venir et me permets donc de les partager avec d’autres lecteurs via ce livre d’or.

20 mars 2015, par Ikuko Morita

Ikuko Morita - Kyoto - Japon

Je n’ai pas encore lu Sur les toits d’Innsbruck, mais grâce à la vidéo je suis tentée de le lire. C’est l’histoire d’amour entre un forestier et une femme. Quel mythe nouveau Valère Staraselski a-t-il créé avec cette histoire ? Je m’y intéresse beaucoup. Je trouve que vivre dans et avec la nature, en sentant que notre corps lui-même en fait partie, est un sujet très important, pour les japonais aussi. Faire de la nature le rempart à la société de consommation ou l’outil de la société de consommation, cela dépend de nous. Son livre nous donnera certainement des réponses. Je suis complètement d’accord avec lui : son propos sur le travail littéraire, le détour et la lenteur nous permettent d’arriver à la vérité. Cette lenteur est très précieuse pour moi. Je suis lente et à lire et à écrire !

Une légende japonaise - Yamannba

Quand Yamannba arrive à un certain âge, elle va dans la montagne pour vivre écartée des autres. Elle se contente de peu, ne possède presque rien. Elle vit avec la sagesse qui dépasse le monde terrestre. Elle sait parler avec la nature et en écouter la voix. Elle est détachée de tout, elle a seulement conservé son humour. C’est son idéal. Elle peut faire aussi bien une farce à ceux qu’elle rencontre dans la montagne, ou bien les avaler !

画面の中の作者はすばらしい。表情が自然で、もの静か、知性に溢れ、ゆっくりと考えながら話される様子が素敵だったと思います。私は彼の今回の小説はまだ読んでいませんが、このビデオで読みたくなりました。『パリの農夫』の作者、アラゴンの研究者でもあるヴァレールは今回の小説で、どんな新しい現代の神話を語っているのか。私は大変興味があります。 おっしゃる通り、私たちも自然の一部です。自然を我々を現代の大消費社会から守る砦とするのか、あるは消費社会の道具に使うのかの選択は、本当に私たちにゆだねられていると思います。日本人のわたくしたちも無関心でいられない問題です。ヴァレールはこの小説で彼の答えを出しているのかもしれませんね。

樵と少女の愛の物語でもあると、ビデオの中で語っていますが、日本には山姥伝&

〈インスブルック、チロルの空の下で〉の物語と、発音するだけで、私には懐かしいなつかしいヨーロッパの歴史、伝統、空気が感じられます。ご本をお待ちしています。Ikuko Morita.

25 février 2015, par Joséphine A.F.

Joséphine A.F Sur les toits d’Innsbruck

Valère Staraselski nous fait respirer l’air pur des cimes pour mieux nous faire réaliser l’ampleur du désastre qui nous menace.

Ce livre lumineux est aussi salutaire : grâce à son talent, nous nous sentons tous concernés, qu’il en soit remercié.

31 janvier 2015, par Francis Mérino

Sur les toits d’Innsbruck Francis Mérino

je l’ai lu d’une traite. C’est un livre qui est traversé par le réel, les interrogations, les combats et l’Espérance. Il y sourd aussi la beauté et le secret du monde. Pour avoir traversé l’Autriche je comprends très bien que l’on en subisse l’attraction, qu’on l’évoque ainsi que tu le fais dans ton roman.

C’est une belle rencontre que celle de Katerine et de Louis. L’épisode du chevreuil dans la petite chapelle votive en bois est bouleversant. Comme l’est le moment où Louis part à la recherche d’Aliocha avec de la grand-mère Schwab. Au terme du roman on a envie de s’occuper d’Aliocha...et de boire au lait de la tendresse humaine.

30 janvier 2015, par Martine Schauvliège

Sur les toits d’Innsbruck Martine Schauvliège

Quel beau livre baigné d’une belle lumière, celle des Alpes et celle de l’intelligence des analyses...Un contraste puissant entre l’éclat et la blancheur des hauteurs alpines enneigées et la noirceur des terres en contrebas, abîmées et défigurées par les hommes emprisonnés dans les filets d’une politique mortifère... Un choc entre deux mondes, celui auquel on aspire et celui qu’on a envie, comme moi aussi, de fuir ! J’aime beaucoup la tirade jetée des hauteurs de l’Olympe autrichienne, d’une profonde justesse, qui invite à la prise de conscience nécessaire à la lutte... l’effort dans l’escalade nous y aide !

La saisie de ces paysages grandioses d’Autriche, par l’écriture, sont dignes d’un tableau de maître... et on a plaisir aussi à passer un peu de temps au coin du feu, dans ce charmant chalet isolé de la folie des hommes. C’est dans la solitude qu’on oriente son existence... elle est nécessaire au recul et à la réflexion.

Je crois qu’inconsciemment, Valère/Louis qui s’attarde beaucoup sur le chat, est un peu chat lui-même : quoi qu’il arrive, même s’il tombe de son chalet d’altitude, retombera sur ses quatre pattes ! (clin d’oeil).

Le dernier plan du chevreuil en majesté est une jolie invitation à l’espoir, celui de retrouver un jour,la beauté originelle du monde.

25 janvier 2015, par Viviane Noël

Sur les toits d’Innsbruck

Valère Staraselski, homme de son temps a des choses importantes à dire et il les dit bien. j’ai acheté le livre « Sur les toits d’Innsbruck ». C’est un roman, touchant cette jeune femme randonneuse et ce français expert en bois. C’est aussi autre chose, l’indispensable lutte à mener pour la sauvegarde de la biodiversité végétale, animale et humaine.

Valère Staraselski nous permet de prendre conscience de l’importance de préserver, protèger ce qui peut encore l’être.

Merci à l’auteur pour ce livre important.

20 janvier 2015, par odile
Sur les Toits d’Innsbruck Valère Staraselski nous offre avec son dernier roman une superbe balade dans les Alpes d’Autriche. Que de plaisirs ! Plaisir de randonner avec Katerina et Louis notamment sur le" chemin d’Argent"... Plaisir de tous les sens : on s’enivre au parfum chaud du foin coupé, on déguste avec gourmandise un Kaiserschmarren, on est charmé par le chant des sonnailles, on admire le spectacle grandiose des alpes bavaroises, on apprécie la douceur du lobe d’oreille caressé du bout des doigts... Plaisir des discussions passionnés et enflammées sur l’avenir de la planète mise à mal par l’Homme... Plaisir de voir éclore un amour... En un mot comme en mille : quel plaisir de lire ce roman. Merci Monsieur Staraselski .
17 janvier 2015, par Micheline Kottis

Sur les Toits d’Innsbruck

"Sur les toits d’Innsbruck" se présente comme un roman à double entrée : un récit suivi d’un réquisitoire par lequel Louis Chastanier, ardent défenseur de la nature, d’esthète protecteur devient accusateur, de personnage devient narrateur, un changement de ton et de rôle inusité en littérature qui fait réfléchir à la lecture sur le sens à lui donner.

Valère Staraselski en est à son huitième roman et il se renouvelle constamment dans le choix du thème et le style de narration. Pour moi qui suis une lectrice assidue, c’est une surprise et un régal et cette fois encore j’ai été gâtée.

Je suis sous le charme de ce roman inspiré et fabuleux. Inspiré car il transporte le lecteur en lui faisant vivre une ascension vers la sérénité et fabuleux car les animaux sont des personnages clés, ils contribuent par leur pouvoir fédérateur à l‘osmose entre l’homme et la nature.

Micheline Kottis

10 décembre 2014, par Anne Fuzellier

Nuit d’hiver Anne Fuzellier

J’ai le plaisir de vous dire combien j’ai apprécié "Nuit d’hiver". J’ai aimé l’analyse que vous faite de la construction de l’enfant. Elle est juste. L’accroche à la vie, l’humble beauté alentour,envers et contre tout. La souffrance. C’est un vrai beau livre. Sa lecture peut déranger,tant elle renvoie à la maltraitance, d’aucun n’en voulant rien savoir.

9 novembre 2014, par Martine Schauvliège

Un homme Inutile - Martine Schauvliège

Une plongée saisissante dans la réalité de notre contexte ambiant, qui sonde avec un style percutant parce que dépouillé, quelques personnages bien choisis, profondément humains, condamnés injustement à vivre dans un tunnel où l’espoir de voir une lumière au bout, n’est que mirage...

La force de ce récit réside dans le contraste entre le style épuré d’une froideur apparente, glaçée et la violence du chaos intérieur des personnages livrés à la saloperie de la vie...enfin plutôt à la machine à broyer qu’est le capitalisme que j’espère agonisant... un appel implicite à redonner la priorité absolue à l’ HUMAIN...

Bravo pour cette œuvre hors-piste et militante !

Je suis désormais votre lectrice inconditionnelle.

5 octobre 2014, par méméconte
très bel hommage à Roxane, Annie. Ce sont des paroles qui permettent d’avancer sur un chemin où désormais elle ne marchera plus mais sur lequel vous êtes invité à avancer les yeux ouverts sur aujourd’hui .Cet aujourd’hui riche aussi de promesses , de rencontres, d’amitié, d’amour.La vie ne s’est pas arrêtée avec Annie, Roxane. Non, une page s’est tournée mais le livre n’est pas achevé. Vous avez à le terminer et nous sommes impatients de lire les nouveaux chapitres. Et c’est avec joie et gourmandise que j’ai vu qu’un nouveau livre paraitrait en janvier. Je suis impatiente ! Sans doute est ce tout à fait incorrect d’embraser un auteur sur son livre d’or, mais la vieille dame que je suis se moque royalement des principes, elle n’écoute que la voix du cœur alors je vous embrasse !
1er octobre 2014, par Martine Schauvliège

Nuit d’hiver

Je suis admirative de la précocité des stratégies de défense mises en place par ce petit bonhomme, pour combattre les humiliations insupportables qui lui sont infligées... il s’agissait bien entendu de survie, mais cet enfant aurait pu être détruit et au contraire de cette souffrance, il a développé un vrai humanisme, une vraie attention aux autres... une maturité précoce.

On en arrive aussi à cette évidente conclusion qu’il est important de percevoir combien notre propre bonheur est lié à celui des autres et qu’il n’existe pas de bonheur individuel totalement indépendant d’autrui...

Quant à la forme, c’est un livre qui se dévore et magnifiquement écrit... la convergence du voyage vers Prague et du voyage dans les souvenirs, pour terminer sur l’apaisement du tableau, une belle construction...

J’ai envie de faire référence (parce qu’on est dans l’ambiance) à la conclusion de Kafka dans sa « lettre au père » (que je m’étais procurée à Prague), lui aussi victime de maltraitances : « les choses ne peuvent pas s’assembler dans la réalité comme les preuves dans ma lettre, la vie est plus qu’un jeu de patience, mais avec le correctif apporté par mon objection, il me semble qu’on arrive à un résultat approchant d’assez près la vérité pour nous apaiser un peu et nous rendre à tous les deux la vie et la mort plus faciles »...

Martine Schauvliège

28 juillet 2014, par M.K

Ce qui fait choc à la lecture d’"Un Homme inutile " de Valère Staraselski, c’est le changement de regard en littérature que ce roman, que cette nouvelle, que ce qui pourrait être le traitement d’un fait divers, que le choix du thème et des personnages amorce.

En 1996, Brice Beaulieu est un jeune universitaire de 28 ans, il appartient à cette cohorte de jeunes pourvus d’un diplôme, à la recherche désespérée d’un emploi quel qu’il soit. Il a dû renoncer à utiliser sa qualification de docteur en lettres dont il est d’autant plus fier qu’il l’a acquise sans aucun soutien financier. C’est tout ce qu’il possède, il n’existe pas sans ce bagage qu’il ne peut ni transmettre ni donner et que la société désavoue en le condamnant au chômage. Sans emploi, il est inutile et ressent ce rejet comme "le contraire de l’existence", il préférerait mourir plutôt que de survivre dans cette situation "d’agonisant ". C’est au cimetière, lors de sa première rencontre avec Coryse que ce qui veut être une plaisanterie sur la polyvalence du mot "docteur" sonne comme un glas : "Ah... docteur en lettres, c’est intéressant... Mais je crains que vous ne puissiez pas grand-chose pour moi, ni pour les autres non plus, d’ailleurs...". Dans les quelques mois du roman, se dessine l’immense gâchis d’une vie sentie comme inutile pour soi et pour les autres, une vie laminée par l’absurde, exprimée dans la brièveté comme hachée des épisodes, portée par le discours authentique du quotidien devenu inaudible aux institutions et qui fait dire à Brice que "la loi n’est plus la loi commune mais la loi des autres".

Le thème de l’inutilité de l’individu en société du fait qu’il est rejeté du monde du travail, met en scène une forme de destruction de l’humain dans sa trajectoire tragique et dérisoire. Brice Beaulieu, jeune homme "aimable et passionné" ne peut donner un sens à ce qui lui arrive. Exclu socialement, il finira sa courte vie, surpris dans son sommeil et brûlé vif sur les marches d’une église, en victime expiatoire, par erreur car ce n’est pas lui qui est visé par le groupe d’extrémistes qui l’aspergent d’essence, mais son ami François, son double positif et lucide, placé dans le même dénuement que lui et l’assumant sans illusion :"On s’en sortira ensemble ou pas du tout, Brice. Le comité des chômeurs par exemple, c’est ensemble qu’on le construit. Tu comprends ça ? Ensemble. Hors de ça, pas de miracle."

On est loin du destin autobiographique et annoncé du "Premier Homme" d’Albert Camus, né en 1913, quand les maîtres détenaient le pouvoir de transmettre un message humaniste républicain et qu’un sang neuf prolétarien irriguait encore l’idéalisme bourgeois aujourd’hui sans voix. Au-delà du fait divers ou du témoignage, l’histoire d’"Un Homme inutile" sera toujours d’actualité parce qu’exemplaire, l’exposé d’une situation prolétarienne qui les comprend toutes et qui ouvre en littérature un champ aux dépossédés. On est pris par la lecture de ce roman du fait des personnages qui comme la plupart d’entre nous pratiquent au quotidien le don et le partage dans un univers qui les ignore et dont les passions et les émotions nées des sens comme des sentiments avortent dans l’insignifiance. On s’attache d’autant plus à eux qu’ils vivent notre actualité. C’est pourquoi leur destin inachevé nous concerne. En persuader le lecteur, c’est tout le talent de Valère Staraselski.

14 juin 2014, par Bruno Grosamy

Je suis passé par votre site, j’ai lu certains articles se reportant à votre dernier ouvrage "L’Adieu aux rois", (je l’ai lu, prêté, offert).
j’ai été ravi par celui de Cécile Chouard dans le Berry républicain du 24 août 2013.
J’ai relevé :
- "Écrire, c’est continuer à lire. Écrire, c’est être dans la sensation, c’est célébrer la vie."
- "Capitalisme et démocratie ne font pas bon ménage Il faut aussi combattre l’intolérance et le sectarisme. Et pour cela, la culture est indispensable."
- " Je suis un homme engagé à gauche et un militant de la culture. "

Vous nous enchantez, Valère Staraselski, à quand votre prochain ouvrage ?

13 mai 2014, par Micheline Kottis

Valère Staraselski ou l’universalité de l’humain

On peut être intrigué par l’écriture de Valère Staraselski, différente d’œuvre en œuvre, inclassable. Elle n’est pas foncièrement classique bien que ses références littéraires le soient, le style n’est pas sa marque d’identité, il peut varier avec aisance suivant l’époque à laquelle se situe le récit, allant du siècle de La Fontaine (1), au contemporain d’ « Un homme inutile » (2), s’apparenter à l’expression théâtrale de l’ »Adieu aux rois » (3) comme au nouveau roman de « Nuit d’hiver » (4)... Et pourtant il ne s’agit pas d’un pastiche, l’écriture n’imite pas, elle porte le thème, elle est sa rhétorique. Alors ?

Une réponse possible est dans le talent de conteur du romancier, à la frontière du dit et de l’écrit, avant que la parole s’envole, au moment où l’histoire se codifie et devient exemplaire. Exemplarité portée par le personnage de Jean de La Fontaine, conteur et fabuliste, incarnant à la fois l’homme et sa souffrance, l’exemplarité humaine à laquelle les recherches de l’historien rendent justice. Le personnage de Robespierre, lui aussi emblématique, surgi des textes d’archives qui infirment ou éclairent l’histoire officielle et ses clichés, le rendent à l’humain.

Valère Staraselski souffre de l’injustice, l’injustice des situations, du sort des déshérités, de l’injustice de l’Histoire et il écrit comme il souffre. Le roman historique qu’il renouvelle est son domaine de prédilection. L’écriture donne à ses personnages la force de « se perdre » et de « se retrouver dans les autres » (2), de s’inscrire, avec l’histoire à laquelle ils participent, dans l’universalité de l’humain. Universalité de l’humain développée dans le motif de la profanation, d’abord ressenti comme une expérience personnelle. Le narrateur de « Nuit d’hiver » rêve qu’il profane la sépulture de sa tante en une dizaine de pages émouvantes. Fantasme vécu collectivement dans « L’adieu aux rois », l’historien guidant le conteur jusqu’au délire collectif de la profanation des tombes royales.

Suzanne Gallimard en août 1988 avait émis sur la première œuvre romanesque de Valère Staraselski (5) un jugement prémonitoire « Il ne s’agit nullement d’un texte narcissique comme cela arrive souvent mais d’une véritable démonstration fort habile qui n’est pas loin de déboucher sur quelque chose d’universel. On pense bien sûr à Sartre, un peu à Aragon... »

(1) Le Maître du jardin, roman historique (2) Un Homme inutile, roman (3) L’Adieu aux Rois, roman historique (4) Nuit d’hiver, roman (5) Dans la folie d’une colère très juste, roman

1er mai 2014, par Arnaud de la Housse
Le Maître du jardin J’ai été emporté au XVIIe siècle avec bonheur, sous la plume de Valère Staralselski. Jean de La Fontaine a pris pour moi plus de profondeur, et une autre réalité grâce au Maître du jardin. Merci à l’auteur de permettre au lecteur de pénétrer dans la vie de cet homme de son temps qui a su passer les siècles. Il nous permet ainsi de nous rendre compte que les rouages de la société sont identiques.
14 avril 2014, par méméconte
Allez je me jette à l’eau !!!! au risque de sembler faire un commentaire bateau, je remercie Valère Staraselski de m’avoir fait voyager avec ce beau roman, Un homme inutile réédité au cherche midi . Oui, oui je sais le propre du roman est peut être justement de faire voyager mais tout roman ne réalise pas cet objectif loin de là. Avec ce livre je me suis laissée embarquer dés les premières lignes pour une croisière en eaux profondes, inconnues, étonnantes, réjouissantes. Quel bonheur ! Pas un moment d’ennui ou de lassitude. L’écriture de Monsieur Staraselski est un régal : j’ai dévoré le livre mais en prenant le temps de le savourer comme un mets subtil et raffiné. Un homme inutile est un beau cadeau à recevoir et à faire !
13 avril 2014, par Yvon le Juste
UN HOMME INUTILE Un ouvrage d’une implacable actualité qui égrène les péripéties de descente aux enfers de cet homme rendu fatalement "inutile" des suites de la déchéance que vit notre méconnaissable humanité ! C’est dur et tellement juste. Valère Staraselski signe ici un grand texte social à la portée de tous.
16 mars 2014, par Jean-François et Nicole
"Une histoire française" : Merci à l’auteur pour cette belle leçon d’histoire, passionnante et agréable à lire grâce à son style alerte et limpide. Loin d’être manichéen, ce livre nous fait parfaitement comprendre en profondeur la confrontation des idées dans ce 18e siècle mouvementé, grâce à la mise en scène très adroite des différents protagonistes de ce roman. On referme ce livre ravi et un peu plus cultivé ...
7 mars 2014, par Diloudumoulin
"Un Homme inutile" , encore un roman de Valère Staraselski qui ne laisse pas le lecteur indifférent. Très vite j’ai été happée par cette histoire forte avec des personnages attachants, dévoilés avec pudeur , une amitié vraie, un amour naissant et une fin tout à fait imprévue qui laisse le lecteur totalement désarmé par une violence à laquelle il ne s’attend pas, une fin quelque part très abrupte qui permet au lecteur d’écrire lui même la conclusion . Merci à Valère de nous donner cette place.
7 mars 2014, par Marc PETITJEAN
Valère, J’ai été très touché par "un homme inutile". Le livre a une belle justesse dans le ton, la présence et la densité des personnages. Il s’en dégage une humanité et une critique de la société que je sens proches de mon propre univers. Donc merci ! Bien à vous.
20 février 2014, par Olga et Diego da Silva

Valère Staraselski est un auteur qui va au devant de son lectorat dans toute la France. Il est un auteur important, non parce qu’il écrit bien mais autrement et parce qu’à le lire on apprend à perte de vue. C’est pourquoi ses lecteurs prennent un plaisir intense.

Petit à petit, les amoureux de la littérature découvrent cet écrivain dans la diversité de son style et de ses talents, la singularité de sa démarche sa constance à se renouveler, à initier le lecteur par le choix et le traitement des thèmes abordés. Passer de Nuit d’hiver au Maître du Jardin c’est changer de genre littéraire, d’époque comme de mentalité, c’est changer d’écriture, se laisser séduire par une expression qui sait aussi s’effacer et dont la plasticité va jusqu’à épouser le thème et en authentifier la forme et l’esprit.

4 février 2014, par Agnes Berthiaux

Agnès Berthiaux "Nuit d’hiver"

C’est au salon de Boulogne Billancourt le 8 décembre 2013 que j’ai eu le plaisir de vous rencontrer et d’acheter 2 de vos livres le Maitre du jardin et Nuit d’hiver. Vous m’aviez alors conseillé de commencer par Nuit d’hiver, ce roman semblait être pour vous un bien fort précieux. Et si je vous écris aujourd’hui, c’est que j’y ai découvert un magnifique hymne à la vie, au courage et à l’espoir qui m’a beaucoup touché. J’ai plongé avec grand intérêt au cours des souvenirs douloureux de Joseph. On ne peut ressentir qu’une grande tendresse envers lui qui a connu tant de maltraitance mais aussi un profond dégout pour ce qui lui a été infligé. L’image du chiffon oublié m’a aussi bouleversé tant elle correspond parfaitement à la violence de sa situation.

J’ai aussi beaucoup apprécié aussi votre choix dans le comportement de Joseph pour trouver des solutions à fin de se détacher de ses chaines de souffrance. Je n’oublierai pas cette flamme d’espoir qui chez lui semble sempiternelle malgré de longs moments de désespoirs et parfois de négation de lui-même. J’ai aussi ressenti que c’était un être intelligent, rusé, fin observateur du monde qu’il utilise comme terrain de jeux pour ses histoires imaginaires qui répondent à son désir vital de liberté. Je ne pense pas que ce soit un hasard s’il a fréquenté des manouches et s’il allait tous les ans à Prague en Bohème. Ce mot qu’on utilise aussi avec un S pour souligner sa polysémie. A la fois image de la vie vagabonde des bohémiens mais aussi de celle des artistes qui vivent au jour le jour avec en commun aux deux le choix du chemin de la liberté. Cette même liberté que va obtenir Joseph en devenant un pianiste.

J’ai aimé aussi que Joseph puisse rester une belle personne et ne tombe pas dans la violence C’est une victoire extraordinaire. Votre petit Esperandieu est un être qui a su prendre le chemin de la vie avec courage, il peut à présent poser ses armes de guerrier pour mener une existence paisible en contemplant une nuit d’hiver qui sera désormais plus radieuse. Je lui souhaite bonne route avec peut être un autre petit Nestor. Merci pour ce beau roman qui fait vibrer la plus belle part de nous-mêmes : notre humanité.

Je vous souhaite une très bonne année 2014 remplie de beaux moments de vie et de belles inspirations pour de nouveaux livres.

27 janvier 2014, par BUG JARGAL

Dans un huis clos où trois hommes d’opinions religieuses et politique se confrontent, Valère Staraselski raconte les heures sombres de l’ouverture des tombes royales et la profanation des corps à la nécropole royale de saint Denis.

Avec "L’adieu aux rois" faisant suite à "une histoire française" , l’écrivain confirme son statut d’historien et de conteur fluide et captivant. il faut lire ce livre, période charnière entre la royauté et notre république." Signé BUG JARGAL

11 décembre 2013, par Rosalie K

"L’Adieu aux Rois"

Comment donner sens et vie à des documents d’archives ?

Comment jouer avec la fiction et la réalité contenue dans ces documents pour faire surgir une vérité probante, une évidence, un profil tel celui de Robespierre, le héros-thème du roman restauré dans l’authenticité des textes d’archives cités au fil du récit. C’est le défi relevé par Valère Staraselski dans "l’Adieu aux Rois" où il associe à sa rigueur informative d’historien, son art du récit et ses convictions d’essayiste.

La matière du roman est celle des Mémoires de Gautier, le dernier organiste de l’Abbaye de Saint-Denis relatant les terribles événements qui s’y sont passés et dont il a été le témoin, en 1793, sous la Convention : la destruction des tombes des rois et de leurs lignées, de leurs racines symboliques. De mémorialiste, Gautier, chrétien et royaliste, va devenir dans le roman le personnage fictif chargé de rapporter les faits dont il a été le témoin involontaire et horrifié (et qui peut nous horrifier mais cette fois avec assez de recul dans le temps pour nous donner l’envie d’en tirer un enseignement donc de lire le livre). Gautier s’inscrit alors dans une "tragédie" dont il est le "récitant" auprès de trois personnages dont un avocat robespierriste qui est présenté comme le commanditaire animé d’un souci de vérité historique. Deux regards, deux façons différentes de situer les faits : dans leur observation émotive, l’histoire d’une part, et dans leur signification politique, dans ce que l’Histoire va en garder d’autre part, ce qui permet d’accéder à la grande qualité, la "spécificité historique" de ce roman.

Comme le mémorialiste, le lecteur change de statut, il devient spectateur d’une pièce de théâtre, sans dialogues, découpée en journées, dans un espace clos, le salon de l’avocat où se déroule le récit, dans une mise en scène dont les détails ou "didascalies" se donnent à voir et deviennent vite familiers aux lecteurs, comme la petite chatte Bergamote au dedans et la neige au dehors. Le lecteur est désormais impliqué en tant que spectateur dans l’histoire racontée, la longue litanie macabre des rois de France et de leurs lignées encore parlants dans leurs corps décomposés.

On peut se demander pourquoi avoir choisi de rapporter un tel événement qui a réveillé tant de pulsions morbides, fait montre d’un imaginaire collectif débridé et peu glorieux pour la République naissante. On apprend qu’au degré d’horreur se mesure le degré d’exécration d’une légitimité usurpée sous "le voile de Dieu" et qu’"au bon plaisir du roi" s’oppose désormais un rêve citoyen de "la loi qu’on se donne", un rêve de liberté et de "souveraineté" d’autant plus omniprésent qu’il est menacé par les agressions extérieures, un rêve de bonheur à portée de main et de fête "qu’on se donne", émancipatrice dans son excès destructeur même.

Originalité, richesse instructive de ce roman qui ne devrait pas passer inaperçu en cette fin d’année 2013.

Rosalie K.

3 décembre 2013, par Daniel Colliard

« L’Adieu aux rois » de Valère Staraselski

Un roman-documentaire. On perçoit assez bien ce qui relève de l’un et de l’autre. Au risque de se tromper. Vivant et lassant à la fois. Ecœurant à la longue avec l’étalage du relevé des dépouilles royales. Ça vaut la lecture, l’objectif me semble double : réhabiliter Robespierre, expliquer ses choix souvent contester autour de lui, rejetant, par exemple, l’église catholique mais resté déiste et respectueux de la liberté de conscience, dresser un portrait crédible de l’incorruptible ; l’autre but, en conclusion, de portée contemporaine, avec la stigmatisation du pouvoir de l’argent qui corrompt les hommes, qu’ils soient faibles ou puissants.

Auparavant est bien mise en valeur la radicalité de la révolution française en péril poussée dans cette voie par la conjuration de toutes les forces nationales et européennes restées agrippées aux dogmes de la société aristocratique et inégalitaire. Robespierre condamne les excès et les dérives de cette radicalité.

Daniel Colliard Le 28.10.13

15 novembre 2013, par Michèle Bardin
Lire "L’adieu aux Rois" c’est découvrir un pan méconnu, sinon volontairement laissé dans l’ombre, de la Révolution française, détaillé par Valère Staraselski avec la précision de l’Historien ou,pourrait-on dire,avec le scalpel du chirurgien. C’est également une invitation à méditer sur la vanité du pouvoir et, plus généralement, sur la finitude des destinées humaines, aussi brillantes qu’elles aient pu paraître.
6 novembre 2013, par Arlette Vidal-Naquet

L’Adieu aux Rois, un livre formidable, j’ai compris l’effroyable mécanisme mis en place. Ce livre je l’offrirais, je n’offre plus que des livres, terminé les fleurs, les chocolats, les pâtes de fruits... un livre oui !

J’avais, lu et offert en 2006 Une histoire française qui m’avait ouvert les yeux sur la fin des siècles de lumières, j’avais beaucoup appris.

Avec L’adieux aux Rois, ce roman raconte ce qui s’est réellement passé à la Basilique Saint Denis. L’auteur, Valère Staraselski, avec son talent de narrateur, nous entraîne dans cette période si terrifiante. il démontre que le peuple enragé peut détruire avec violence, détermination inouïe ce qui leur était intolérable. Robespierre, entre autre nous est conté magnifiquement. A quand le troisième volet ?

6 novembre 2013, par odile
Bonjour Valère ! Je viens de lire l’Adieu aux Rois : une lecture qui me laisse sans voix ! Par le foisonnement des connaissances, par la découverte d’une période noire de l’histoire, par la présentation originale des faits ( ces hommes rassemblés dans une pièce aux rideaux verts, se réchauffant de chocolat chaud, Bergamote qui se love sur les genoux, le feu qui crépite la neige , la vinaigrette....) tout un ensemble qui met le lecteur au cœur du roman. Il vit vraiment en direct ce qui est rapporté et cela donne parfois la chair de poule et la nausée tant ce qui est relaté avec art est "vivant". Une fois encore merci de ce beau livre ! odile
1er octobre 2013, par Jean-Claude Caillette

L’adieu aux Rois de Valère Staraselski

Afin que la royauté soit pour toujours abolie, il fallait, non seulement, exécuter Louis XVI et sa famille, mais encore détruire les symboles de la monarchie, en profanant les sépultures et les corps royaux.

Ce sont ces actes forts, ces symboles détruits, qui devaient permettre à la révolution de se maintenir - malgré la coalition étrangère qui campe aux portes de Paris, malgré les ennemis royalistes-, et à la jeune république de s’enraciner.

Un huis clos de temps (trois semaines) et de lieu (l’appartement de l’avocat Marc-Antoine Doudeauville), permet à quatre personnages de relater les faits qui se sont déroulés à l’été et automne 1793, dans la nécropole royale de Saint Denis.

Dans « l’adieu aux rois » l’écrivain a savamment dosé deux ingrédients : l’expression romancée et la rigueur de l’historien. Le récit bien documenté de Valère Staraselski détaille, jour à jour, la profanation des sépultures royales et la mise en fosse commune, des corps. Par d’habiles retours en arrières, l’avocat, fervent robespierriste, retrace les évènements ayant entrainés ces décisions. La chatte « Bergamotte » apporte un peu de douceur au tourbillon de tensions, de folies et de terreur.

Valère Staraselski en profite pour rétablir certaines vérités concernant Robespierre et ses contradictions. Notamment sur la peine de mort, où le politique, le révolutionnaire, prend le pas sur les convictions profondes de l’homme. Si Robespierre « reste convaincu que la peine de mort est un crime, il assure très simplement qu’il s’agit d’une mesure de salut public ». C’est ainsi qu’il déclare : « Pour moi j’abhorre la peine de mort prodiguée par vos lois, et je n’ai pour Louis ni amour ni haine ; je ne hais que ses forfaits... Louis doit mourir parce qu’il faut que la patrie vive. » Sur la campagne de déchristianisation, Robespierre dénonce l’anticatholicisme primaire de ses adversaires politiques et est radicalement hostile à toutes mesures répressives inutiles. On est loin du portrait du Robespierre avide de sang comme l’ont décrit ses détracteurs.

Après « Une histoire française » et « L’adieu aux Rois » Valère Staraselski, en revisitant l’histoire, entend ne pas laisser à la droite et son extrême, le monopole de la question nationale.

Jean-Claude Caillette, septembre 2013

30 septembre 2013, par Fabienne
Toujours une plume aussi précise qui ne s’encombre pas de détours... Valère Staraselski se fond dans l’écriture d’une époque. C’était déjà impressionnant avec Le Maître du jardin, l’essai est transformé avec L’Adieu aux rois ! Bravo. Le fond, la forme tout est bon... Et tellement important de rappeler que du passé il ne faut surtout pas faire table rase si l’on veut comprendre son présent et avancer vers un avenir plus fort ! Mon livre chouchou reste Un homme inutile... mais chaque parution me surprend par sa profondeur. Valère un homme qui n’arrête pas, puisque la terre tourne !
24 septembre 2013, par Bernard Leroy

Cher Monsieur Ce petit mot simplement pour vous remercier de ce très bel ouvrage, découvert lors de mon passage au festival Manifiesta, dans lequel vous relatez avec grande précision l’épisode de l’exhumation des rois de France en la basilique de St Denis. J’ai d’autre part apprécié la manière dont vous défroissez l’image d’un mal aimé de notre Histoire : Robespierre.

Ceci pour vous dire également que l’ambiance seule du livre, chaleureuse et douillette, dans cet espace calfeutré aux couleurs chaudes des flammes de l’âtre et des bougies, est en soi une très belle invitation à la lecture.Merci, et au plaisir de découvrir d’autres de vos livres.

Bernard Leroy Bruxelles.

20 août 2013, par Chris
Comme tous vos lecteurs, j’aimerais vous remercier pour vos magnifiques écrits. Je n’ai pas encore lu tous vos œuvres mais ils sont certainement sur ma liste "à lire". Personnellement, c’est Le Maître du jardin, dans les pas de La Fontaine que j’ai découvert en premier et qui m’a surpris. Votre roman m’a permis de renouer avec un ami perdu comme le dit Rémi Boyer dans sa revue de presse (http://www.valerestaraselski.net/article.php3 ?id_article=164). Je vous souhaite une bonne continuation pour vos prochains projets. Christian Pellerin
17 août 2013, par Philemon

C’est la composition musicale en contrepoint de cet ouvrage "Nuit d’Hiver" de Valère Staraselski qui charme. Le lire c’est aussi l’écouter.

L’injustice et la cruauté ordinaires mises en situation engendrent la violence avec effet de boomerang. On pense à Cain tuant son frère Abel, à la perennité du mythe. La reconstruction et de soi par le pouvoir de l’écriture et du lecteur qui en frémit. L’intrusion de la victime dans le cerisier face à son tortionnaire, la victoire remportée sur soi imposant désormais de partager le souvenir du meurtre. Sournoise, plutôt que morte, tuée deux fois, anéantie dans sa personne et dans sa symbolique. "Plus fait douceur que violence" fait dire La Fontaine dans l’une de ses fables "Phébus et Borée", et la douceur qui réconcilie arrive avec un tableau "Nuit d’hiver" d’Adolf Kosarek qui suscite, du début à la fin du récit, le voyage initiatique et illustre l’effet réparateur et stimulateur de la culture. Comme une suite à cette quête de soi, on peut avoir envie d’en relire d’autres comme "La Modification" de Michel Butor et "Le Premier Homme" d’Albert Camus.

Si on se réfère à d’autres récits du même auteur, par exemple "Le Maître du Jardin" (cherche midi 2012), on ne peut qu’être frappé du soin que prend Valère Staraselski à forger une écriture différente en fonction du thème développé et à en faire ressortir par le style la singularité de langue, sociale et historique. Ce travail d’orfèvre et ce talent particulier rendent également attachants l’homme et sa production.

Philémon

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30 juin 2013, par Vidal-Naquet Arlette

J’ai lu avec une attention extrême Une histoire Française . Je ne remercierai jamais assez l’auteur de m’avoir permis d’apprendre, de comprendre cette période importante, charnière de l’Histoire de France. Bien sur, ce livre est d’importance, Historia le recommande, à juste raison. Un livre à avoir chez soit, un livre à offrir.

Je me réjouis qu’il y ait une suite, L’ADIEU AUX ROIS que je me procurerai dès sa sortie. Je sais que Valère Staraselski saura parfaitement évoquer cette période la terreur avec son magnifique talent de conteur.

Merci à l’écrivain, au conteur, à l’homme de son temps, le La Fontaine du 21ème siècle me semble-til.

29 juin 2013, par odile
Quel étonnement de découvrir un Jean de la Fontaine sous un jour tout nouveau ! Grâce à Valère le fabuliste prend une dimension "humaine" loin de l’image de l’auteur classique laissée par un savoir bien ancien. il devient vivant, homme enraciné dans une époque bien précise avec ses richesses et ses misères ; Et la langue de Valère est tellement riche ! Quelle bonne idée d’avoir émaillé le roman de mots anciens qui loin de le rendre pédant le revêtent d’un manteau d’époque qui lui sied à merveille. Merci Valère !
28 mai 2013, par Micheline Kottis
Merci pour votre beau livre "le Maître du Jardin". J’ai aimé que vous alliez chercher dans l’histoire, la langue et la société du XVII, les événements significatifs, localisés et rythmés par les quatre saisons, qui éclairent l’actualité de personnage et de son environnement, revisitant ainsi le roman historique, l’élargissant à l’universel par un choix approprié de la matière romanesque suivant l’exemple du génial fabuliste auquel vous donnez la parole en le citant. J’ai aimé que vous traitiez vos personnages en hommes, un homme émouvant, un frère plutôt qu’un héros, ce Jean de la Fontaine que l’on peut imaginer dans toute sa vraisemblance et dans tous les aspects de sa vie. Je voudrais rendre aussi hommage au conteur qui sait tenir en haleine et émouvoir le lecteur moins par l’intrigue que par la curiosité du savoir, j’ai eu envie de vous relire plusieurs fois et chaque fois la même excitation m’a gagnée, je me suis délectée des mises en écho et des correspondances. Merci donc, cher Valère Staraselski, d’être cet écrivain-là, capable d’innover en distrayant et en suscitant le désir d’apprendre et d’avancer.
25 mai 2013, par Michèle Bardin
Pour moi,"Nuit d’hiver" est d’abord un livre, une histoire que l’on vous raconte et que l’on ne peut pas quitter avant la fin. Mais c’est aussi un formidable témoignage d’espoir en l’être humain, en sa capacité à surmonter l’injustice et à la transformer en volonté de réussir puis à la transmuter en une oeuvre. C’est aussi la preuve que la musique classique et la littérature ne constituent pas des vieilleries à jeter aux oubliettes mais des outils, des mots de passe, peut-être même des talismans offerts à ceux qui veulent bien s’en servir. On l’aura compris, "Nuit d’hiver" est à mettre entre toutes les mains et, en particulier, entre celles des "jeunes".
4 mai 2013, par verov
Que dire de cet " homme inutile " , ce livre nous fait réfléchir ...lorsque l’on sait qu’il date déjà de quelques années, je vous qualifierai de visionnaire. Pessimisme de rigueur En tous les cas j’ai simplement envie de lire d’autres de vos livres Merci encore Véronique
19 avril 2013, par Odile Lafaurie

Remerciements d’une vieille dame à un jeune auteur pour les moments si émouvants et forts vécus au cours de la lecture de Nuit d’hiver. La traversée de cette nuit d’hiver permet à tout lecteur( me semble t’il) de s’identifier à Joseph . Chacun peut ainsi relire, revivre son enfance avec ses richesses et ses maladresses, qui ont façonné l’adulte qu’il est devenu d’aujourd’hui. Un pont est tissé entre hier et aujourd’hui. Oui, merci au tisserand des mots qui permet cette unification intérieure.

Odile Lafaurie

30 mars 2013, par Lebert

"L’art existe pour nous empêcher de mourir de la vérité" Nietzsche

C’est peu de dire que j’ai aimé la lecture de "Nuit d’hiver"... Je vais poursuivre par le "Aragon"...

le site est très bien fait...

Merci de nous faire partager vos émotions...

Amicalement François Lebert

7 janvier 2013, par Sophie

J’ai lu "Un homme inutile" peu de temps après la fête du livre de Merlieux et je suis une nouvelle fois admirative devant votre écriture-caméléon. Un livre comme un coup de fouet donné par la réalité. Le style que vous avez totalement dépouillé dans ce roman ( ?) reflète la dépossession de ceux qui n’ont plus que le passage des jours pour seul espoir. C’est une lecture fulgurante comme une blessure brutale et incurable.

Merci !

Je vous souhaite un hiver chaleureux au plus profond.

26 octobre 2012, par Arlette Vidal-Naquet

Valère Staraselski le chef d’orchestre.

Valère Staraselski est un homme à multiples facettes qui sont plus fascinantes les unes que les autres.

Le fil conducteur me semble-t-il c’est sa volonté de "rendre compte" d’expliquer ce qui lui semble juste dans ce monde si malmené.

Ne serai-t-il pas le La Fontaine du vingt et unième siècle ?

21 avril 2012, par boudeur
Valère regarde la vie en face , il la décrit avec une précision parfois âcre , il a le don de la domestiquer en vue de la rendre vivable en dépit des déboires qu’elle occasionne . Valère l’Homme et Valère l’écrivain ne font qu’un d’où la transparence de ses écrits. Salut l’Homme, salut l’écrivain salut le militant. Ahmed El inani Fès 21 avril 2012
18 novembre 2011, par catherine

Bonjour Valère,

Je voulais mettre un commentaire dans l’article paru dans un journal mais je n’arrive pas au bout.

Je vous adresse le texte en question et cela répond un peu à mes impressions sur mes dernières lectures. Bonne journée.

Le maître du jardin a été conçu pour que l’on se souvienne de Jean de La Fontaine, auteur dont on ne retient aujourd’hui que les fables. Il s’agit là d’un roman historique plus qu’une simple biographie, un style où Valère excelle.

Comme dans son roman : « une histoire française », il nous invite à entrer dans une époque qui fait partie du passé et en même temps de nos racines, des instants importants de notre histoire. Ce qui est intéressant dans ce récit est sa composition : quatre parties qui racontent la vie de Jean de La Fontaine à travers quatre saisons qui rythment la vie.

Je vais pouvoir le relire avec plaisir car, chez Valère, une seule lecture ne suffit pas, son écriture étant si riche, et je pourrai commencer par la saison que je souhaite. En effet chaque partie est un récit indépendant. Cela prouve sa grande modernité.

Mais il ne faudrait pas réduire Valère au seul exercice du roman historique. Il a écrit sur lui-même : « Nuit d’hiver » un roman à découvrir avec de belles émotions garanties, puis « Un homme inutile », un roman contemporain d’une grande violence sur notre société et qui ne nous laisse pas indifférent.

Enfin il a écrit des nouvelles d’une grande qualité. Ce genre souvent sous-estimé ne le sera plus quand vous lirez ses recueils...

19 mars 2010, par Jean-Charles

J’ai lu votre article merveilleux, j’ai 52 ans et n’ai pas la larme facile,mais depuis samedi je suis fontaine, c’est vrai on savait qu’il était malade, (Jean Ferrat), mais tant de grâce dans la voix, les mots, la musique, ce mélange qui depuis l’enfance m’accompagnait.

Je n’aime pas les enterrements, mais mardi j’ai traversé le massif central du nord au sud, je devais être la, même si c’était douloureux, je devais être dans cette foule douloureuse, qui réalisait ce qu’elle avait perdu, ce que la France, "sa France", la rebelle, la tendre, avait perdu. Merci pour votre article, c’est vrai je ne pensais pas avoir tant de peine moi non plus. Bon, je ne suis pas écrivain, je n’écris jamais sur internet, mais la aussi, je devais répondre à votre article.

Merci encore

Jean-charles

11 février 2010, par martine

Bonjour Valère,

Vraiment, félicitations pour Un siècle de vie ouvrière !

Quel magnifique et minutieux travail !

On suit d’abord, puis on revit, pas à pas tous les événements. Que de luttes, que de combats durant ce douloureux vingtième siècle, qui se trouvent ainsi condensés et illustrés dans ce livre.

De part ses pages de grandes leçons d’Histoire, c’est un inestimable ouvrage de mémoire qui rappelle avec force que rien n’est jamais totalement acquis et qu’il faut rester sans cesse très vigilant. Tant que certains désireront dominer, notre liberté, nos droits seront toujours à défendre. Même, et surtout, lorsqu’ils nous promettent la sécurité, comme à des enfants, pour mieux encore nous interdire, au lieu de nous parler, comme à des adultes, de responsabilité qui ne peut passer avant tout que par l’éducation, la prévention, ?

Très précieux témoignage par conséquent de toute cette période, à travers la vision même du petit peuple, fait jusqu’alors peu commun, il servira de références sûres.

Cri intense pour la Reconnaissance du monde ouvrier, c’est à la fois un chant empli de reconnaissance pour lui, pour ces justes et vraies valeurs. À travers ce livre, elle est non seulement vôtre, mais par lui, grâce à vous, elle se fait également nôtre. Puisse-t-elle devenir choeur !

Par votre oeuvre, vous êtes « Homme » bien tel la définition de Saint-Exupéry dans Terre des hommes, car « si utile » à notre monde.

Mille remerciements donc, Valère.

À bientôt, pour votre prochain livre.

Avec ma très profonde sympathie,

Martine

16 novembre 2008, par Martine S.
nous nous sommes rencontrés il y a bien longtemps dans le sud de la France. J’ai gardé un très beau souvenir de vous et ai lu tous vos romans. Nuit d’hiver est de loin celui qui m’a le plus émue. Merci pour tout
20 octobre 2008, par Cathy

J’allais écrire j’ai dévoré "Nuit d’hiver", mais non, les mots ont coulé en moi, tout simplement, naturellement. C’est une fresque, ou plutôt une symphonie, et chaque petite touche qui la compose est une vérité. La misère n’est jamais belle, le vrai miracle de la vie c’est que certains réussissent à sauvegarder une part d’humanité.

Merci

18 septembre 2008

Suite à notre rencontre à la Fête de l’HUMANITE, j’ai lu trés vite et intensément cet ouvrage de nouvelles, comme j’avais lu avec bonheur le livre sur la révolution. J’aime ton écriture, et la force, la douceur des sentiments et du désespoir.si présents. C’est beau, et cette lecture rend humble pour celles et ceux qui comme moi, tentent d’écrire et de militer, encore, et toujours. Je vais me procurer quelques livres qui me font rêver et imaginer le moment intime d’échange avec l’auteur, et ses histoires, surtout , la beauté des mots et de l’écriture.

Ecrivain et militant, juste, cela donne de belles choses à transmettre. Merci Valère, à bientôt DANIELLE DE MARCH-RONCO

2 septembre 2008, par Bruno

Bonjour Valère.

Je viens de lire dans l’Huma le billet que tu as rédigé sur "La politesse, noblesse des pauvres". Quelle flèche une fois encore adressée à cet état esprit ’j’m’en foustiste" et arrogant du libéralisme triomphant (hélas aussi dans bien des têtes des milieux populaires) ! Tu es un vrai artiste engagé. Tu ne laches rien de l’exigence d’émancipation car celle-ci ne peut s’effectuer que par le haut. Je me procurerai "Nuit d’hiver" à la fête de l’Huma.

À bientôt.

Bruno.

1er septembre 2008, par Laurence

Vivre intensément repose. Le titre du précédent ouvrage de Valère prend tout son sens lorsque l’on s’engouffre dans la lecture de son dernier opus, hymne au besoin impérieux de vivre et de s’extraire de ce que l’humanité comporte de plus noire en elle.

Nuit d’hiver est un livre dur par la véracité des émotions qu’il renferme mais en aucun cas manipulateur au sens où le lecteur se sentirait pris en otage de la douleur du personnage principal et, de fait, quelque peu voyeur.

C’est là que réside la force de l’écriture de Valère, une écriture enfin débarrassée de tout ce qui pouvait parfois l’entraver. Une écriture précise, sans artifice, très rythmée par de magnifiques arrêts sur image ou plutôt sur émotions lorsque l’on se pose dans une cour de ferme, dans une salle de classe ...

Valère, tu as enfin réussi à écrire pour toi et pas uniquement pour les autres. Il y a quelques années, tu m’as écris ces mots : "j’écris parce que je n’arrive pas à me faire entendre". On ne peut vouloir se faire entendre des autres et ne pas s’entendre soi-même. Tu y es enfin parvenu.

30 août 2008, par Carmela Martine

Cher Valère,

Nuit d’hiver. D’une grande force. On est capté, happé par l’histoire de ce petit garçon. Raconté avec beaucoup de pudeur et de délicatesse. Doigté de pianiste. C’est de la « Grande Musique ».

Vraiment bravo, Valère ! J’en suis encore toute bouleversée, tant l’émotion est forte.

(...)

Mais c’est encore bien plus fort que cela. Une blessure à jamais ouverte, une plaie profonde qui jamais ne cicatrise. Marque indélébile, à fleur de peau, qui démarque des autres. Et qui donne en même temps une énergie immense.

C’est un chant plein de souffrance et un hymne à la vie. Concert pour piano et orchestre. Toute la douleur, la solitude d’un enfant face à cette symphonie qu’est la vie.

(...)

J’ai lu, lu, ne pouvant me détacher de ce petit garçon et de sa soeur, Marjolaine. Jusqu’à « Il fera jour demain ». Oui, deux heures du matin. Il faut en laisser un peu, un tout petit peu pour demain. Mais le voyage a continué dans mon sommeil, à moi aussi. Comme un écho. À six heures du matin, Nuit d’hiver était à nouveau entre mes mains. Je n’ai eu pas une enfance malheureuse. J’ai été une petite fille pauvre dans une rue de Montmartre où régnait encore la misère dans ces années cinquante, soixante. Très tôt, j’ai su faire la différence. Malgré le manque pesant d’argent, je me considérais tout de même comme privilégiée.

(....)

Merci aussi pour les charmants portraits de femmes bravant la cinquantaine.

Le cri déchirant, immense de solitude, de vos héros dans chacun de vos ouvrages, touche, j’en suis sûre, nombre de vos lecteurs qui s’y reconnaissent.

(....)

Encore mille grands mercis.

2 juin 2008, par Laurence
Un site dédié à l’engagement, au travers de son écriture, de Valère ... Belle initiative effectivement ! Un engagement et une écriture qui se confondent, l’un et l’autre faits de bonheurs mais aussi de beaucoup de souffrance. Pas une souffrance indécente qu’elle en devient gênante au lecteur alors voyeur. Non, une souffrance transcendée en vivant intensément pour et par les autres et qui, de fait, repose celui qu’elle habite. C’est pour cela que j’aime ton travail de nouvelliste, un art tellement difficile parce qu’il ne souffre d’aucun artifice. Il te rend alors fragile, humain ... vrai. Merci.
17 avril 2008, par Pierre C.
Enfin, un site qui nous montre l’amplitude du travail et la grande humanité de l’écrivain Valère Staraselski que je salue. Merci


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