VIDEO. V.Staraselski nous parle de son roman Une histoire française

Nuit d’hiver

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LES MESSAGES POUR VALERE STARASELSKI

19 mars 2010, par Jean-Charles

J’ai lu votre article merveilleux, j’ai 52 ans et n’ai pas la larme facile,mais depuis samedi je suis fontaine, c’est vrai on savait qu’il était malade, mais tant de grâce dans la voix, les mots, la musique, ce mélange qui depuis l’enfance m’accompagnait.

Je n’aime pas les enterrements, mais mardi j’ai traversé le massif central du nord au sud, je devais être la, même si c’était douloureux, je devais être dans cette foule douloureuse, qui réalisait ce qu’elle avait perdu, ce que la France, "sa France", la rebelle, la tendre, avait perdu. Merci pour votre article, c’est vrai je ne pensais pas avoir tant de peine moi non plus.Bon , je ne suis pas écrivain, je n’écris jamais sur internet, mais la aussi, je devais répondre à votre article.

Merci encore

Jean-charles

11 février 2010, par martine

Bonjour Valère,

Vraiment, félicitations pour Un siècle de vie ouvrière !

Quel magnifique et minutieux travail !

On suit d’abord, puis on revit, pas à pas tous les événements. Que de luttes, que de combats durant ce douloureux vingtième siècle, qui se trouvent ainsi condensés et illustrés dans ce livre.

De part ses pages de grandes leçons d’Histoire, c’est un inestimable ouvrage de mémoire qui rappelle avec force que rien n’est jamais totalement acquis et qu’il faut rester sans cesse très vigilant. Tant que certains désireront dominer, notre liberté, nos droits seront toujours à défendre. Même, et surtout, lorsqu’ils nous promettent la sécurité, comme à des enfants, pour mieux encore nous interdire, au lieu de nous parler, comme à des adultes, de responsabilité qui ne peut passer avant tout que par l’éducation, la prévention, ?

Très précieux témoignage par conséquent de toute cette période, à travers la vision même du petit peuple, fait jusqu’alors peu commun, il servira de références sûres.

Cri intense pour la Reconnaissance du monde ouvrier, c’est à la fois un chant empli de reconnaissance pour lui, pour ces justes et vraies valeurs. À travers ce livre, elle est non seulement vôtre, mais par lui, grâce à vous, elle se fait également nôtre. Puisse-t-elle devenir choeur !

Par votre oeuvre, vous êtes « Homme » bien tel la définition de Saint-Exupéry dans Terre des hommes, car « si utile » à notre monde.

Mille remerciements donc, Valère.

À bientôt, pour votre prochain livre.

Avec ma très profonde sympathie,

Martine

16 novembre 2008, par Martine S.
nous nous sommes rencontrés il y a bien longtemps dans le sud de la France. J’ai gardé un très beau souvenir de vous et ai lu tous vos romans. Nuit d’hiver est de loin celui qui m’a le plus émue. Merci pour tout
20 octobre 2008, par Cathy

J’allais écrire j’ai dévoré "Nuit d’hiver", mais non, les mots ont coulé en moi, tout simplement, naturellement. C’est une fresque, ou plutôt une symphonie, et chaque petite touche qui la compose est une vérité. La misère n’est jamais belle, le vrai miracle de la vie c’est que certains réussissent à sauvegarder une part d’humanité.

Merci

18 septembre 2008

Suite à notre rencontre à la Fête de l’HUMANITE, j’ai lu trés vite et intensément cet ouvrage de nouvelles, comme j’avais lu avec bonheur le livre sur la révolution. J’aime ton écriture, et la force, la douceur des sentiments et du désespoir.si présents. C’est beau, et cette lecture rend humble pour celles et ceux qui comme moi, tentent d’écrire et de militer, encore, et toujours. Je vais me procurer quelques livres qui me font rêver et imaginer le moment intime d’échange avec l’auteur, et ses histoires, surtout , la beauté des mots et de l’écriture.

Ecrivain et militant, juste, cela donne de belles choses à transmettre. Merci Valère, à bientôt DANIELLE DE MARCH-RONCO

2 septembre 2008, par Bruno

Bonjour Valère.

Je viens de lire dans l’Huma le billet que tu as rédigé sur "La politesse, noblesse des pauvres". Quelle flèche une fois encore adressée à cet état esprit ’j’m’en foustiste" et arrogant du libéralisme triomphant (hélas aussi dans bien des têtes des milieux populaires) ! Tu es un vrai artiste engagé. Tu ne laches rien de l’exigence d’émancipation car celle-ci ne peut s’effectuer que par le haut. Je me procurerai "Nuit d’hiver" à la fête de l’Huma.

À bientôt.

Bruno.

1er septembre 2008, par Laurence

Vivre intensément repose. Le titre du précédent ouvrage de Valère prend tout son sens lorsque l’on s’engouffre dans la lecture de son dernier opus, hymne au besoin impérieux de vivre et de s’extraire de ce que l’humanité comporte de plus noire en elle.

Nuit d’hiver est un livre dur par la véracité des émotions qu’il renferme mais en aucun cas manipulateur au sens où le lecteur se sentirait pris en otage de la douleur du personnage principal et, de fait, quelque peu voyeur.

C’est là que réside la force de l’écriture de Valère, une écriture enfin débarrassée de tout ce qui pouvait parfois l’entraver. Une écriture précise, sans artifice, très rythmée par de magnifiques arrêts sur image ou plutôt sur émotions lorsque l’on se pose dans une cour de ferme, dans une salle de classe ...

Valère, tu as enfin réussi à écrire pour toi et pas uniquement pour les autres. Il y a quelques années, tu m’as écris ces mots : "j’écris parce que je n’arrive pas à me faire entendre". On ne peut vouloir se faire entendre des autres et ne pas s’entendre soi-même. Tu y es enfin parvenu.

30 août 2008, par Carmela Martine

Cher Valère,

Nuit d’hiver. D’une grande force. On est capté, happé par l’histoire de ce petit garçon. Raconté avec beaucoup de pudeur et de délicatesse. Doigté de pianiste. C’est de la « Grande Musique ».

Vraiment bravo, Valère ! J’en suis encore toute bouleversée, tant l’émotion est forte.

(...)

Mais c’est encore bien plus fort que cela. Une blessure à jamais ouverte, une plaie profonde qui jamais ne cicatrise. Marque indélébile, à fleur de peau, qui démarque des autres. Et qui donne en même temps une énergie immense.

C’est un chant plein de souffrance et un hymne à la vie. Concert pour piano et orchestre. Toute la douleur, la solitude d’un enfant face à cette symphonie qu’est la vie.

(...)

J’ai lu, lu, ne pouvant me détacher de ce petit garçon et de sa soeur, Marjolaine. Jusqu’à « Il fera jour demain ». Oui, deux heures du matin. Il faut en laisser un peu, un tout petit peu pour demain. Mais le voyage a continué dans mon sommeil, à moi aussi. Comme un écho. À six heures du matin, Nuit d’hiver était à nouveau entre mes mains. Je n’ai eu pas une enfance malheureuse. J’ai été une petite fille pauvre dans une rue de Montmartre où régnait encore la misère dans ces années cinquante, soixante. Très tôt, j’ai su faire la différence. Malgré le manque pesant d’argent, je me considérais tout de même comme privilégiée.

(....)

Merci aussi pour les charmants portraits de femmes bravant la cinquantaine.

Le cri déchirant, immense de solitude, de vos héros dans chacun de vos ouvrages, touche, j’en suis sûre, nombre de vos lecteurs qui s’y reconnaissent.

(....)

Encore mille grands mercis.

2 juin 2008, par Laurence
Un site dédié à l’engagement, au travers de son écriture, de Valère ... Belle initiative effectivement ! Un engagement et une écriture qui se confondent, l’un et l’autre faits de bonheurs mais aussi de beaucoup de souffrance. Pas une souffrance indécente qu’elle en devient gênante au lecteur alors voyeur. Non, une souffrance transcendée en vivant intensément pour et par les autres et qui, de fait, repose celui qu’elle habite. C’est pour cela que j’aime ton travail de nouvelliste, un art tellement difficile parce qu’il ne souffre d’aucun artifice. Il te rend alors fragile, humain ... vrai. Merci.
21 avril 2008, par Stéphane Gravier
Signer un livre d’or, ce n’est jamais anodin. C’est comme une pétition, une manifestation : on vous le reprochera toujours. Mais signer le livre d’or de Valère Staraselski, c’est refuser la fatalité et c’est prendre position publiquement pour un intellectuel engagé à gauche en politique. Alors oui, des deux mains, je suis heureux de t’adresser ce message d’encouragement et de soutien. Que ton site soit cette fenêtre ouverte sur la Resistance et sur l’Action. Attention, cela ne t’exonère pas de payer l’apéro ! Amitiés,
19 avril 2008, par Jacques BARBARIN
Valère est un ami que j’ai apprécié par son oeuvre et un écrivain qui me fait apprécier son amitié
17 avril 2008, par Pierre Clav.

Belle initiative ! Je suivrai de près les articles sur ton site où je suis certain que tu soulevras des lièvres faisant avaler des couleuvres à certains.

J’espère que ceux qui n’ont pas encore découvert ta littérature ouvriront tes livres et que ceux qui ne connaissent pas encore ton engagement te rejoindront dans tes méditations, réflexions...

En toute amitié et camaraderie.

17 avril 2008, par Magaloche
Je te savais un efficace communicateur/passeur et en voici une nouvelle preuve ! C’est important aujourd’hui que tu sois également présent sur la toile via ce site ! Longue vie et belles révolutions à venir !
17 avril 2008, par Pierre C.
Enfin, un site qui nous montre l’amplitude du travail et la grande humanité de l’écrivain Valère Staraselski que je salue. Merci
14 avril 2008, par Luc
Bravo Valère ! Ce site est très efficace ! relais éditorial indispensable aujourd’hui ! Enfin, pas indispensable, mais utile ! J’adore le chat dans le menu à gauche ! A plussssssssss


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